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Leah Carere

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MessageSujet: Leah Carere Jeu 3 Déc - 0:34

Nom:Leah Carere

Âge:19 ans

Pouvoir:Empathie
Leah peut, lorsqu’elle le souhaite, sentir les émotions de son entourage. Pour cela, elle n’a qu’à regarder la personne et à y penser. C’est un pouvoir qu’elle a hérité de sa mère, qui elle, ne le contrôlait pas. Par contre, ce n’est qu’une impression. Elle ne lit pas dans les pensées pour détailler la manière dont les autres se sentent, elle sent, par exemple, la colère se dégager de l’autre personne, comme une sorte d’aura.

Statut (prof/élève):Élève

Faculté:Droit

Caractère:
Leah est une fille douce, gentille, sociable, souriante… en apparence du moins. En effet, il est très rare qu’elle soit sincère dans ses relations interpersonnelles et elle a un caractère très manipulateur et hypocrite. Elle ne fait jamais rien par gentillesse, tout lui rapporte, tout est calculé d’avance. Elle cherche à croire qu’elle n’a besoin de personne et c’est l’image qu’elle tente de projeter. Quelle charmante personne n’est-ce pas? Elle n’agit cependant pas comme cela par pure méchanceté, c’est le seul moyen qu’elle a trouvé pour ne pas s’attacher et se créer une carapace. Heureusement pour elle, tout le monde croit parfaitement en son personnage, une seule personne n’est pas dupe à son stratagème, elle-même.

Physique:
Leah est magnifique. Elle a de longs cheveux châtain foncé qui ondulent naturellement et de grands yeux bleus. Ceux-ci sont enjolivés par de grands cils et des sourcils fins encadrés par un doux visage. Elle n’est pas très grande, 5pi 2 pour être exacte, sa taille est fine et son poids est autour de 120 livres, ce pour quoi elle travaille très dur. Ses mains sont délicates et ses ongles, toujours exemplaires. Elle est jolie, elle le sait et met tout en œuvre pour se mettre en valeur.

Famille:
La mère de Leah est décédée lorsqu’elle avait 14 ans, suite à une longue hospitalisation dans une aile psychiatrique. En effet, sa mère possédait, elle aussi, le don de l’empathie, mais à une grande puissance qu’elle ne pouvait pas du tout contrôler. Peut importe où elle se trouvait, elle était bombardée des émotions des gens qui l’entouraient sans, la plupart du temps, pouvoir faire quoi que ce soit. Alors que Leah n’avait que trois ans, sa mère commença des séjours plus ou moins prolongés dans l’institut Aronga, discret et professionnel. Son état n’a cessé de s’aggraver jusqu’à perdre presque complètement la raison et que les séjours se transforment en état permanent. Dans une de ses périodes de lucidités, elle attrapa un infirmier particulièrement gentil et le supplia de l’aider, il négligea donc de récupérer une bouteille pleine de médicaments qu’il laissa non loin du lit de la patiente. Ce qui devait arriver arriva, dès que l’occasion se présenta, Anya Carere avala l’intégralité de son contenu et sombra dans une mort paisible. Heureusement pour le jeune homme, son geste passa pour un simple oubli et aucune poursuite ne fût intentée contre lui. Il est cependant légitime de soupçonner la mère d’Anya, informée des intentions de sa fille, d’avoir usé de son influence sur son beau-fils pour étouffer l’affaire.

De son côté, Thomas Carere, le père de Leah, ne s’est jamais remis de l’hospitalisation de sa femme, ni même d’ailleurs, d’avoir appris sa différence, le jour de la naissance de leur fille. Thomas était jusqu’alors un homme normal, complètement inconscient du monde magique qui l’entourait et cette révélation bouleversa sa vie ce qui le fit tout à coup douter de sa femme et de tout ce qui la concernait, y compris de Leah. Celle-ci n'a donc aucun frère et soeur, et de ses grands-parents, il ne lui reste que sa grand-mère maternelle qu'elle ne voit que très rarement.

Histoire:
Comme mentionné précédemment, Thomas a appris l'existence du don de sa femme le jour de la naissance de Leah et par le fait même, la forte probabilité de l'hérédité de ce don. Cette nouvelle accabla et dégouta complètement le jeune père. À partir de ce jour, son amour pour Anya se dégrada considérablement jusqu'à disparaître complètement. De plus, il eut toujours beaucoup de difficulté à éprouver quelques sentiments agréables envers sa propre fille, elle lui apparaissait comme condamné. Malgré tout, ils vivaient quand même heureux, d'un bonheur artificiel, soit, mais pas dans la pauvreté ou la tristesse. En effet, Thomas était le riche président d'une compagnie fort enviable. À défaut d'amour, Leah eut tout ce qu'elle souhaitait : cours de piano dans une école hautement réputée, vêtement de marque et de designers, scolarité dans les établissements privés les mieux cotés et voyages dans tous les coins du globe.

Elle ne se souvient que très peu de sa mère comme d'une mère aimante et présente, car elle était très jeune lorsque celle-ci commença ses visites dans un institut psychiatrique. Ses dons se développaient de plus en plus, devenant complètement incontrôlable, jusqu’à ce qu’elle ressente ressentir les émotions des gens qui l'entouraient. Lorsque Leah eut cinq ans, la situation de sa mère devint permanente et ses instants de lucidités se faisaient déjà plus rares. Par chance, à partir du moment où elle fut internée définitivement, son état se stabilisa.

C’est aussi à cette époque, alors qu’elle devait aller visiter sa mère dans cet institut qu’elle détestait, qu’elle fit la rencontre d’un garçon, interné. Il n’avait qu’un an de plus qu’elle et c’est grâce à lui que les journées à l’hôpital furent moins pénibles. Son père ne l’accompagnait jamais, elle y allait toujours avec sa grand-mère qui comprenait tout à fait le malaise de la petite. Elle la laissait donc passer du temps avec son jeune ami.

C’est grâce à Jeremy, qu’elle apprit qu’elle n’était pas seule. Vers l’âge de huit ans, son pouvoir se faisait sentir avec une puissance assez grande pour qu’elle se pose des questions. Son père ne lui avait jamais parlé du don de sa mère, mais étant bien plus proche de sa grand-mère, c’est à elle qu’elle se confia. La femme fit tout ce qu’elle put pour que la petite ne se sente pas trop différente, mais c’est réellement à force d’entendre Jeremy lui parler des voix dans sa tête qu’elle fit le lien avec ses pouvoirs et qu’elle apprit à s’accepter. Lorsqu’elle comprit qu’elle n’était pas seule, sa relation avec Jeremy s’intensifia. Souvent, elle allait a l’hôpital sans même rendre visite à sa mère, tout ce qui l’importait était de voir son meilleur ami, avec qui elle pouvait passer des heures à jouer ou à parler, ils ne s’ennuyaient jamais.

Au début, cette relation n’était que purement enfantine, mais au fil des années, elle se transforma en amitié sincère et profonde jusqu’à ce que, un an avant la mort de la mère de Leah, Jeremy eut la permission de quitter l’institut. La petite en était bouleversée et tenta, par tous les moyens de le recontacter, sans succès. Ses lettres restaient sans réponses et lorsqu’elle téléphona chez lui, une dame lui répondit qu’il n’avait plus du tout envie de lui parler et qu’elle ferait mieux de ne plus rappeler. Leah pleura souvent par la suite et ne retourna plus voir sa mère, elle était incapable de le supporter. Tout là-bas lui rappelait Jeremy et la manière horrible dont il avait mis fin à leur amitié. L’année suivante, un grand choc revint chambouler sa vie, jusque-là assez normale : le décès de sa mère. Elle n’apprit la vraie raison de sa mort que des années plus tard, mais tant bien même qu’elle ne la voyait que très peu, cet évènement la changea à tout jamais et enclencha une phase particulière dans sa vie.

Pour le père de Leah, le décès de sa femme signifiait que le même destin attendait sa fille et à partir de ce moment, leur relation distante devint pratiquement inexistante. Leah était domiciliée à New York, mais son père n’y était jamais. Prague, Londres, Paris, Dublin, mais très rarement à la maison. Il ne supportait plus de la voir. Elle possédait une carte de crédit à débit illimité et était entièrement sous la tutelle d’une nourrice.

C’est à partir de cet instant qu’elle a dû se trouver autre chose qu’un père pour la rassurer et, tant mieux pour elle, l’alcool et la marijuana étaient bien meilleurs dans ce rôle que Thomas. De plus, les fréquentations reliées à ses expériences n’étaient pas si nuisibles que cela. Elle trainait avec des gosses de riches de son école et sortait dans tous les plus grands pubs de la ville. Par contre, un jour elle eu besoin de plus et elle expérimenta beaucoup, à peu près tout, pour être exact. Ses relations avec les hommes étaient fréquentes, mais jamais désespérées. Elle n’aimait personne, mais appréciait la compagnie en général. Homme, femme, il lui arrivait de ne plus faire la différence. Par contre, elle préférait de beaucoup les hommes. Elle adorait leur faire sentir qu’elle leur faisait une faveur et qu’ils avaient gagné, pour plusieurs, elle était une proie de choix, pour ensuite prouver qu’à aucun moment ils n’ont eu le contrôle. Elle n’aurait pas supporté de le perdre.

Au fil du temps, ses mésaventures commencèrent à se savoir jusqu’à parvenir aux oreilles de son père qui, craignant pour a réputation, décida de reprendre les choses en main. La journée des 17 ans de Leah, alors qu’elle s’apprêtait à faire (encore) les choses en grand, son père revint au pays pour prendre conscience par lui-même de l’attitude de sa fille. Ce qu’il y vit était bien pire que ce à quoi il pensait et eu immédiatement peur de ce que les répercussions pourraient faire à sa carrière. Les 5 premiers mois, il tenta de la discipliner par lui-même, mais c’était impensable. Leah détestait son père et ne lui accordait aucune autorité, même lorsqu’il lui retira sa carte de crédit. Elle connaissait bien des gens …

C’est alors qu’il prit la décision de l’envoyer dans un centre de désintoxication très discret et surtout, très dispendieux, mais le secret coûte bien quelque chose. En tout, elle y passa huit mois lors desquels elle aurait pu changer complètement. Elle rencontra un garçon, Malcolm, du même âge qu’elle. Ils se lièrent étrangement d’amitié, bien que ce ne soit pas dans ses habitudes, jusqu’à ce que l’amitié se transforme en quelque chose de bien plus fort, à son propre étonnement. Elle n’avait jamais éprouvé cela auparavant, ni pour ses parents, ni pour sa grand-mère qui n’avait été si gentille avec elle, ni même pour Jeremy. Ils passaient tout leur temps ensemble sans que Leah n’ai le courage de lui révéler ses sentiments. Plus les mois avançaient, plus elle retrouvait de l’humanité, de la gentillesse et le la compassion. Le sevrage se passa assez bien, elle consommait pour provoquer plus que par besoin. Elle n’utilisa pas une fois son pouvoir là bas puisque celui-ci lui servait habituellement à manipuler. Par hasard, la date de sa sortie fût établie pour la même journée que celle de Malcolm. La jeune fille avait l’intention de tout lui dire à ce moment-là, dans le but de pouvoir continuer à le fréquenter après, mais les dernières paroles du jeune homme vinrent tout changer.

Ils étaient tous les deux dans le grand salon de l’établissement seuls, mais prêts à partir, lorsqu’il lui annonça qu’il ne voulait plus jamais la revoir, afin de laisser le passé au passé. Ce fut une des pires épreuves de sa vie. Son orgueil laissa sa place à de la colère malsaine et à un sentiment de faiblesse. Elle s’en voulait de s’être laissé apprivoiser et elle lui en voulait affreusement de la laisser souffrir ainsi. Elle avait toujours cru que ses sentiments étaient réciproques et elle ne pouvait l’accepter. À peine rentrée chez elle, elle monta dans sa chambre pour prendre sur-le-champ un petit paquet caché dans sa commode, à son grand regret, il avait disparu. Au même moment, alors qu’elle allait se précipiter dans ses lieux de débauche préférés, sa nourrice entra dans sa chambre. La conversation qu’elles eurent changea grandement ses plans. Elle parvint à convaincre son père de l’envoyer à l’université, loin. Elle ne voulait pas recommencer à consommer, du moins, pas ici, pas dans l’immédiat et surtout pas à cause de Malcolm. De son côté, Thomas accepta, mais à la condition qu’il ne réentende plus jamais parler de drogues, sinon, il lui couperait tous les vivres. Mis à part sa consommation, tout était redevenu comme avant. Malcolm lui avait pris son cœur et par le fait même, toute l’humanité et le respect des autres qu’elle aurait pu avoir.

Amour: Elle a profondément aimé Malcolm, c’est la seule personne à qui elle accorda ce privilège, mais à présent, ce serait très surprenant que ça lui arrive.

Amis: Elle n’en a pas besoin.

Ennemis: Qui sait?

Autres particularités: «On risque de pleurer un peu si on s’est laissé apprivoiser.» - Antoine de St-Exupéry

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Leah Carere

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