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Rien à foutre du code de la route, si j'peux rentrer dans une famille, rien que d'y penser je jouis facile ! (libre)

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MessageSujet: Rien à foutre du code de la route, si j'peux rentrer dans une famille, rien que d'y penser je jouis facile ! (libre) Lun 26 Avr - 8:42

J'ai menti : En fait je ne sais pas quelle est ma vraie forme. Tu trouves ça absurde ? Penses-tu qu'avoir des ailes trop lourdes pour se tenir debout soit plus logique ? J'essaye de faire des réglages pour les rendre plus légères, mais ça ne marche pas très bien, je crois que l'homme n'est pas fait pour voler. Déjà, les pattes arrières me déséquilibrent parce qu'elles sont trop longues, et l'absence de plumes ou de queue (mais non, pas celle là) sur l'arrière train m'empêche de diriger correctement. Ouais c'est sûr, dans tes mangas ils sont tout jolie tout bien les mecs qui volent, mais c'est du flan, du pipeau, j'ai testé. Je pendouille bêtement au bout de mes ailes là, incapable de prendre les courants ascendants. C'est vraiment mal branlé l'humain, puis c'est moche, regarde les mains. Je connais pas grand chose du plus moche que cette pulpe digitale au bout des tentacules qui vous servent de doigt. Bon, tu me diras, c'est pratique pour fumer une cigarette et conduire ma Renault Espace, mais sinon...
D'ailleurs, seconde question existentielle du jour : Comment on déménage vingt cinq chats ? Là aussi, la réponse n'est pas d'une limpidité déconcertante. J'ai l'impression d'être dans le cirque Pinder tellement ça fait du bruit. Mes Bébés d'Amour miaulent à s'en déchirer la gorge, râlant contre cette injustice cosmique qui les oblige à rester enfermé dans des boîtes pour une raison obscure et inconnue. Faut dire que déjà, ils se sont tapé tout le voyage Alabama/San Francisco, et c'est pas vraiment la porte à coté. Enfin on est presque arrivé dans mon nouveau clapier – qui est sans doute plus petit et plus moche que mon église.
Bref, après m'être garé et avoir déménagé les chats dans mon « charmant petit pavillon », je constate les dégâts. J'ai engagé des déménageurs pour les meubles et les deux trois tableaux que j'ai pas réussi à vendre, j'ai même fait un plan pour dire où il fallait mettre le bordel, résultat : Mon lit est en pièce détaché dans la cuisine, et la télé est dans la salle de bain. Tas de connards, la prochaine fois j'le fais moi même tiens, avec mes petites pattes antérieures d'humain sous-musclé, et au passage je leur donne un tel coup de pied au cul que ça va leur chatouiller la glotte... enfin avant tout ça j'vais pioncer un coup.
Je me dirige vers la fac, avec mes lunettes de mouche et mon blouson couvert de fausse fourrure blanche (histoire qu'on loupe pas que je suis pédé comme un foc), prêt à voir des centaines d'imbéciles se débattre avec leurs vies pitoyables. « Oh mon dieu Roger ne m'aime pas, et en plus j'vais pas avoiiir mes partiiiiels ! Bouhouhou ! ». Tu comprends bien – j'ose supposer – que je trouve ça très ridicule, moi qui ai sans remord ni pitié assassiné mon ex parce qu'il était con comme une bûche, idolâtrant mon image comme on idolâtre son cul. Ouais bon certes, je l'ai aussi fait parce qu'il m'avait largué, mais ça en découle ça, si il était intelligent il m'aurait jamais lourdé et peut être qu'un jour je l'aurais aimé, je sais pas moi. Enfin tu vois là encore une raison pour ne pas me faire appartenir à l'humanité : Je tue un mec, ça me fait même pas passer une nuit blanche. Non mais faut voir objectivement : Il se trouve que je conduisait le trente tonnes d'un ami, je faisais rien de mal, mettons juste que Jack s'était collé comme une merde devant les roues, et que j'ai accéléré. Trop bête hein ? Même, soyons encore plus honnête, Jack meurs – il se trouve que c'est par mes soins – qu'est ce qu'on s'en cogne ? Oui effectivement, sa maman va être triste, mais elle a un cancer t'façon, elle va le rejoindre son connard de fils ! De toute façon, c'est un péché d'orgueil que de croire que sa vie a de la valeur,moi par exemple Dieu il me rappelle quand il veut, je m'en bats les steack façon XXL, je serais même plutôt content de plus voir toutes ces têtes de bite.
C'est pour ça qu'on peut affirmer sans hésitation que je suis un ange : Je n'ai rien de commun avec l'humanité.
Tout ça me fait donc arriver à mon nouveau boulot d'enseignement à la con, avec un tip top bureau super kikoolol – je crois que c'est le calendrier des postes avec des chatons qui fait cet effet là – plein de stylos tout pourris et de cahiers que je sais même pas à quoi ils servent. Il y a même un ordinateur ! ... Autant vous prévenir tout de suite, je sais pas me servir de ces engins là.
Et puis je rentre, le plafonnier me tombe sur le coin de la gueule et le monde devient noir
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Jeremy Anderson

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L'artiste de l'ombre

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MessageSujet: Re: Rien à foutre du code de la route, si j'peux rentrer dans une famille, rien que d'y penser je jouis facile ! (libre) Sam 1 Mai - 23:12

[Leah suivra sous peu.]

Depuis qu'il avait retrouvé Leah, Jeremy ne savait pas comment se sentir. Bien sûr, il était très heureux d'avoir découvert qu'elle ne l'avait pas abandonné, mais il la trouvait... différente? Naturellement, les gens ont l'habitude de changer en autant d'années. Seulement, il avait l'impression que Leah, sa Leah, avait été comprimée sous l'image de la nouvelle jeune femme qui faisait maintenant partie de sa vie. D'ailleurs, même s'il ne pouvait faire autrement que l'aimer malgré tout, il n'arrivait pas à lui faire totalement confiance. Jeremy se demandait presque si elle ne lui mentait pas, parfois...

Son pouvoir magique lui avait permis de savoir que Leah était sincère lorsqu'elle lui avait dit que c'était la mère de Jeremy qui lui avait dit de cesser de le harceler et il n'avait pas cherché plus loin. D'ailleurs, il n'en avait même pas parlé à ladite maman. Toutefois... pouvait-il vraiment se fier à ce don? Il l'avait quand même fait enfermer... Jeremy ne se souvenait pas d'avoir entendu des mensonges dans les têtes des autres, mais peut-être n'avait-il simplement pas appris les vérités nécessaires pour comprendre que son pouvoir n'était pas infaillible.

Leah le troublait profondément. Elle était la première personne, depuis qu'il avait compris sa différence, à le faire douter de cette façon. Et pourtant, elle avait été celle qui lui avait permis de mieux accepter et comprendre son pouvoir magique. Que s'était-il passé entre la Leah qui guérissait et celle qui le faisait presque trembler? Oui, elle lui faisait peur. Terriblement. Mais il avait étrangement besoin d'elle, maintenant qu'il l'avait retrouvée. Elle était comme un aimant et, lui, comme un minuscule morceau de métal insignifiant. Même s'il l'avait voulu, il n'aurait pas pu lui résister. De toute manière, il ne le voulait pas vraiment...

Ce jour-là, Jeremy était d'ailleurs avec sa Leah adorée à l'université. Ils revenaient de cours plutôt peu passionnants en essayant de discuter d'autre chose, histoire de ne pas s'entretuer d'ennui. Alors que Jeremy écoutait religieusement Leah raconter une des dernières méchancetés que Cedrik, un colocataire de la jeune femme, avait lancée à Malcolm, un autre colocataire, un bruit attira l'attention du jeune artiste. Il trouna donc la tête vers le local devant lequel il était en train de passer pour voir ce qui avait pu se produire.

Un chat était mort. Non. C'était plutôt un être probablement humain qui portait un vêtement excessivement pelucheux. Apparemment, des rénovations avaient été négligées dans le coin puisque qu'il gisait assez proche d'un bout du plafonnier.

Jeremy s'agenouilla donc près de la victime de l'attaque venue du ciel en éloignant la plafonnier de son visage.


-Euh... M..

Bref moment d'hésitation. À cause du blouson de fausse fourrure blanche.

-M...onsieur? Ça va?

La question était plutôt imbécile. Aussi, Jeremy leva les yeux vers Leah pour un peu plus de soutien.

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MessageSujet: Re: Rien à foutre du code de la route, si j'peux rentrer dans une famille, rien que d'y penser je jouis facile ! (libre) Ven 7 Mai - 22:06


[Après 40 ans d'attente, ce n'est pas mon meilleur, ni mon plus long [heureusement], mais je me reprendrai, promis, promis!!]

Droit constitutionnel : trois heures de torture mentale et d’engourdissement du cerveau. C’était la définition de Leah et, manifestement, celle de la plupart des étudiants de ce cours. Les travaux étaient ardus, l’étude inhumaine et les heures en classe d’une platitude à n’en mourir. Aussitôt les derniers mots du professeur prononcés, la jeune femme était sortie de la classe pour retrouver, comme souvent depuis un moment, Jeremy qui l’attendait.

Malgré la confiance qu’elle n’avait plus en lui, malgré le temps qui les avait éloignés, malgré qu’ils étaient devenus deux étrangers l’un face à l’autre, il avait quelque chose de mignon. Elle réapprenait à le connaître avec une certaine amertume. Elle le tolérait, sans vraiment l’apprécier. Elle ne voulait plus s’attacher, risquer de le perdre encore. Ils s’étaient parlé. Jeremy lui avait raconté ce que sa mère lui avait dit. Oui, c’était plausible avec sa propre version… Oui, elle aurait dû y croire. Pourtant, quelque chose en elle le lui empêchait. Elle restait convaincue, après l’avoir détesté durant tant d’années, qu’il avait quelque chose à voir dans cette histoire. Elle voulait le croire méchant et malintentionné. C’était plus facile que d’oublier tout ce qu’elle avait ressenti à son égard durant les dernières années.

Ils marchaient donc côte à côte dans un corridor presque désert. Leah parlait, Jeremy écoutait. Elle parlait de sa vie en résidence et du climat amical [AHAHAH XD] qui y régnait, ironisant sur les relations entre ses colocataires. Elle parlait pour parler, disant n’importe quoi pour étouffer les questions vraiment importantes qu’elle se posait. Pour remplir les silences, ces silences qui en disaient tellement plus que les mots qu’elle pouvait dire. Elle craignait que ces espaces vides de sons de révèlent au grand jour tout ce qu’elle s’apprêtait minutieusement à camoufler. Elle disait donc n’importe quoi.

Elle aurait continué comme cela jusqu’à ce que Jeremy la quitte pour d’autres occupations, mais un bruit suspect, inquiétant, provenant d’une pièce avoisinante vint interrompre leur conversation. Jeremy fut le premier à pénétrer dans l’endroit et à découvrir la source du bruit. Leah s’avança peu après et découvrit à son tour l’homme qui gisait par terre. Le jeune homme tenta de lui parler, selon Leah, c’était stupide, si elle avait été seule, elle serait partie, laissant le ramassage de dépouilles poilues à d’autres, mais Jeremy était déjà impliqué, et le laisser seul serait bien mal vu. De plus, il semblait avoir besoin d’aide, n’étant plus certain des gestes à poser.

Elle s’accroupit donc près de l’homme. Peu assurée, elle lui saisit le bras et tout en cherchant son pouls, elle le secoua légèrement dans le but de le faire réagir, même si le geste en soit n’était que très peu convainquant. Durant ce temps, son regard, qui aurait normalement du chercher celui de l’homme cherchait celui de Jeremy, comme si elle avait voulu lui prouver qu’elle faisait vraiment tout son possible. Elle était complètement désorientée, ne sachant que faire.


-Euuhhh… on pourrait … aller chercher de l’aide ?

Ouais, bon. C’était mieux que rien… Très peu convainquant, teinté d’un total manque d’enthousiasme, mais l’intention était là, cachée sous les faux-semblants et le manque de confiance en soi.
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MessageSujet: Re: Rien à foutre du code de la route, si j'peux rentrer dans une famille, rien que d'y penser je jouis facile ! (libre)

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